J'ai ouvert 2 autres blogs, mais pas sur la plateforme Skyblog, toujours des poèmes, des nouvelles aussi, mais souvent dans un style érotique qui ne convient pas ici...
si je ne donne pas les adresses, c'est juste pour éviter que des mineurs n'atterrissent là bas.
Je vous mets un pti texte accessible à tous, un délire improvisé...je vous embrasse, et à bientôt
Joh
S'étirer, parler, je veux!
D'un titre biscornu je retire le chapeau et vous souhaite la bienvenue dans mon songe de singe éveillé, écervelé, éviscéré, entre le marteau et l'enclume.
Mes dents claquent, mes doigts crissent, mon coeur en rupture de clockwork, et le corps qui supure le vide, suturée par les clopes, saturée par les chocs, je pare au plus pressé et de paresse je me tais.
La pâte à macher que je mastique entre 2 cafetières me colle à la vitre de ce paysage noir de gris en thème par delà les filtres, seul l'air s'infiltre, goutte à goutte sur le sol spongieux de ma peau liquéfiée.
Je perds le contrôle et le sommeil ne fait que me frôler, va et vient de ma piaule à la tôle de la gazinière effarouchée ça sent le roussi de ce côté scie, clous, et glou, et glousse ma poule tu vas te farcir le dindon de la farce avant l'heure de pointe, je me tourne et vis...
Déformée, difforme, amoindrie mais encore pas aigrie, juste un pied dans la tombée de la nuit...le clavier est mon ennemi quand mes phalanges se coincent et touches, le fond de l'abîme, me renvoient sans cesse à l'usure de mes S O S, j'articule de plus en plus faiblement les lettres de ma motivation...
CV à envoyer, boulot à trouver, la tête bouge mais le reste...à la traîne et tienne...le temps qu'il fauche mon champ de compétences ce poli Art triste sire, je sors le rhum à ce droïde en marge du protocole médical toi le où je pense.
Mais malgré tout, sous ce rire en coin de verre à la dent dure à cuire, je voudrais me pauser, laisser ma langue se délier et en faire baver au crapaud qui m'a salopé mon con d'effet kiss cool...


